Lettres mortes : roman pessimiste

 Il se réveille, surpris d’entendre l’hymne de ses funérailles.


En tout premier lieu, merci beaucoup aux éditions Denoël pour ce partenariat, même si j’avoue que je ne l’ai pas fini. Je tenais cependant à m’en expliquer et à m’excuser.

Avant de commencer ma lecture, en lisant le résumé, j’ai été vraiment attirée par cette intrigue plongée au cœur de la Seconde Guerre Mondiale. Je m’attendais à une lecture vraiment ancrée dans l’Histoire, d’autant que je n’ai jamais vraiment étudié ce qu’il s’est passé dans le désert libyen.

Finalement, le contexte historique reste en marge de l’Histoire, c’est le ressenti de ce motocycliste qui prend le plus de place.

Mais ce qui m’a vraiment posé problème et m’a freiné dans ma lecture, c’est le style. Il est superbe, là n’a pas été mon souci. En fait, je me suis sentie oppressée par le pessimisme émanant du livre. Peut-être une question de moment où j’ai entrepris le livre, mais quoiqu’il en soit, je me sentais trop mal à la lecture.

Cela dit, il s’accorde bien avec l’histoire en elle-même, ce motocycliste accidenté et qui est au bord de la mort. De plus le contexte de la guerre n’aide pas à être optimiste. Mais si le pessimisme n’avait touché que l’histoire, je pense que cela serait passé. Mais voilà, le style d’écriture contaminé par l’intrigue m’a arrêtée net dans ma lecture.

J’ai lu plus de la moitié du livre, mais au bout d’un moment, je ne pouvais plus avancer, je n’avais plus envie de l’ouvrir. J’ai donc préféré abandonner, tout en le gardant de côté pour le retenter à un moment où je serais plus réceptive à cette lecture.

Pour vous procurer ce livre :
Lettres mortes, Robert Allison
Traduit de l’anglais par Isabelle D. Philippe
Editions Denoël, 2014
22€
304 pages
ISBN : 9782207116210

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